vendredi 14 octobre 2016

Compte-rendu de cette deuxième journée à Bogota!


Belle et longue journée que ce 13 octobre 2016! 















J'ai été panéliste à l'atelier Le développement économique local et la cohesion sociale: Presentation du Document d'Orientation Politique sur le Développement Economique Local.


Cette politique sur le rôle des gouvernements locaux dans le développement économique local est le résultat du groupe de travail de CGLU sur le développement économique local et du Fonds Andalou des Municipalités pour la Solidarité Internationale (FAMSI). La FCM est co-organisateur de l'atelier et un acteur principal dans l'élaboration de la politique qui sera votée pendant le forum.


Nous avons aussi discuté des objectifs du développement durable, un des points centraux de l'avenir de nos sociétés.

Je vous offre quelques photos, dont une du maire de Montréal Denis Coderre. 



 

mercredi 12 octobre 2016

Cérémonie d'ouverture du Forum mondial des dirigeants locaux et régionaux!

Le maire d'Istanbul Kadir Topbaş nous explique pourquoi les différences entres les villes et communautés n'existent plus. Nous devons travailler ensemble pour la paix, pour les droits, spécialement le droit à l'habitation.
Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos

Bogota a une ligne de transport RT ligne et nous avons apporté cette idée à Istanbul. Nous ne pouvons plus juste s'appuyer sur le gouvernement. Les OBNL, entreprises et individus doivent participer et s'impliquer pour faire avancer les villes.L'urbanisation est la paisible cohabitation, dit le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Nous avons besoins des municipalités fortes et prospères si nous sommes pour atteindre nos objectifs durables. Le président de la république colombienne, Juan Manuel Santos, indique que les objectifs des villes à l’échelle humaine est d'avoir accès aux services sociaux, à l'eau, et autres. La paix n'est pas juste l'absence de violence, mais un bien-être. Il faut protéger l'environnement et prendre en main l'habitation sociale. Où va la Colombie? Vers le développement intégral, la rénovation urbaine et l'amélioration du transport en commun. Bogota compte 8 millions d'habitants et n'a pas de métro. Sauf qu'un projet de métro aérien est dans l'air, financé à 70% par le national et à 30% par la ville. C'est moins coûteux, plus rapide à construire et cela permet de transporter plus d'utilisateurs. La pierre angulaire du transport a Bogota, 100% électrique! Nous n'avons pas tous les mêmes besoins, mais nous pouvons créer des politiques communes lors de ce sommet.

Modern, intelligent transportation is a civilised and peaceful city. Think ahead of your citizen needs like a CEO. Proactive!

Le maire d'Istanbul, Kadir Topbaş

mercredi 21 septembre 2016

Voulez-vous plus de transparence? 

Voici mon allocution au conseil municipal d'hier soir, à Masson-Angers. 

« Place de la Cité et Tecumseh sont totalement inadaptés pour recevoir "Guertin".
Le stationnement est insuffisant et le transport en commun totalement inefficace pour s'y rendre à partir d'Aylmer, même de Hull.

Ça me semble poussé fort de dire que si on déménage Guertin on déménage le Centre-ville.
Faudrait savoir en même temps quelle est l'intention de la ville avec le terrain actuel de Guertin.

Bon je comprends, les Hullois tiennent à leur équipe et c'est bien. 
Mais ne pleurez pas quand les coûts astronomiques de la nouvelle construction sortiront
! »

Voici des extraits de la conversation qui se déroule en ce moment sur mon Facebook, et à laquelle je n'ai pas le droit de participer. Dans l’article du Droit paru lundi, j’ai demandé une consultation publique durant le processus pour que la population puisse s'exprimer (accès à l’information – des présentations publiques!)

Je dis encore que les élus ont le droit de jaser avec les Gatinoises et les Gatinois. C’est mon message.

-Pourquoi ne pas améliorer l'accessibilité à l'information en rendant l'information publique sur le site web?
-Une autre façon serait de remettre aux élus l’information plus tôt dans le processus pour que nous puissions la partager avec vous, avant les votes.
-Nous avons besoin d’avoir une conversation avec les gens, surtout sur les gros projets.  On aime ça jaser au Québec.  On jase sur tout, la température, le déneigement, alors pourquoi sur Guertin et le budget, sur comment on dépense votre argent!

C’est impossible en ce moment parce que les sessions de travail sont à huis clos et les présentations publiques sont immédiatement suivies d’un vote. Les organismes et les citoyens n'ont pas de place ni le temps de s’exprimer. Alors ils le font sur mon Facebook sans savoir si le sujet est pertinent ou pas, parce qu’ils ne connaissent rien de ce que l’on parle parce que c’est caché.

Jaser, ça ne coute rien! Jaser, ça n’ajoute pas de temps au processus de décision. Vous ne pouvez pas me dire le contraire. Regardez, ici ce soir, au conseil, on jase. Il faut parler aux gens pendant le processus, pas après que toutes les décisions soient prises. Il faut que vous soyez inclus dans le processus.

Et oui, nous sommes élus pour prendre des décisions. Soyez sans craintes, je suis plus que capable des prendre des décisions toute seule, mais pour moi c’est de vous respecter que de vouloir vous consulter. De vous donner la chance de vous exprimer c’est de respecter le citoyen qui suit la politique, le citoyen qui veut influencer, qui veut comprendre. C’est de la saine démocratie.

Donc, comme je disais, ça ne coûtera pas une fortune pour répondre à vos questions sur Facebook ou à vos courriels. Pour ceux qui ne veulent pas être consulté, vous pouvez vous réjouir, parce qu’en ce moment à la ville de Gatineau, le citoyen n’est pas inclus dans la conversation sur Guertin.

Par contre, si vous êtes de ceux qui veulent de l’information, qui veulent un processus transparent et avoir l’opportunité de parler avec vos élus sur le sujet, je vous invite à envoyer un courriel à votre conseillère ou votre conseiller, et surtout au maire, en demandant plus de transparence. 

Qui sait, peut-être allons-nous réussir à vous inclure dans le processus la prochaine fois.


Merci!

lundi 19 septembre 2016

Une véritable consultation sur Guertin

Nous demandons un document qui indique les avantages et les désavantages de chacun des scénarios proposés. Une audience publique qui permettrait à la population de s’exprimer sur le sujet. C'était d'ailleurs la proposition que j’avais formulée en conférence de presse en février 2011, en compagnie de Mireille Apollon et de Maxime Pedneaud-Jobin, alors conseiller municipal.


Je crois que cette demande est encore tout à fait pertinente aujourd’hui. Surtout si l'on considère que les sites qui seront analysés, tel que mentionné dans la chronique du 17 septembre de Patrick Duquette du quotidien Le Droit, contribueront à déplacer le centre-ville, tel qu'on le connaît actuellement.

Le déplacement du centre Guertin est d’une grande importance et pourrait avoir comme effet de déplacer le centre-ville du secteur de l’île de Hull au secteur Gatineau.

Mon message est simple et clair: avant de changer la vision de la grande ville et l’emplacement du centre-ville, nous devons respecter les citoyens et consulter la population.

En déplaçant le Centre multi dans un autre secteur qui regroupe déjà plusieurs infrastructures majeures, qui a déjà une bonne densité de résidences en plus d’avoir beaucoup de commerces de proximité et finalement le transport en commun à distance de marche, nous venons ancrer les concepts de centre-ville avec Guertin.

Nous venons enlever au secteur de Hull cet élément de revitalisation prouvé à Saskatoon, Kingston et London. Montréal a construit le nouveau stade dans son centre-ville et même Ottawa le fera. Je crois que la population de Hull et des autres secteurs a le droit de nous parler sur ce qu’ils en pensent.

Il faut avoir une vision grande ville et non seulement parler argent lorsque nous prenons une décision comme celle-ci. Si le site change de secteur comme stipulé dans l’article de Patrick Duquette, il faut reconnaître l’impact que ceci pourrait avoir sur l’ensemble de la ville et sur tous ses citoyens. Toujours en discuter à huis clos n’est pas synonyme de transparence et nous ne pouvons pas aller chercher l’appui des Gatinoises et des Gatinois.

Je reviens avec mon message: nous avons la responsabilité et le devoir de parler avec la population si nous déplaçons le centre-ville du secteur Hull au secteur Gatineau. Nous avons le temps, en attendant le projet de loi spéciale et que les derniers détails soient ficelés, d’ouvrir une conversation avec notre électorat dans une audience publique. C’est ce que je ferais et c’est ce que je demanderai si nous prenons cette direction.

Mon entrevue de ce matin sur le sujet avec Le Droit



lundi 12 septembre 2016

Excellente expérience au Forum mondial de l'économie sociale!


Voici le compte-rendu de ma participation au Forum de la semaine dernière. 

Si la première journée s'est définie avec pensons mondial et agissons local, la deuxième parlait surtout des circuit courts.  Bamako, comme plusieurs villes d'Afrique, fait face à des enjeux de taille. Le commerce informel limite les entrées de taxes et de ce fait, la capacité du gouvernement à agir sur la cueillette d'ordures, l'accessibilité à l'eau potable, la circulation et autres services attendus d'une municipalité. 

Le développement social assure que les ressources économiques mises en place demeurent dans la région en plus de bénéficier à la communauté.

J'ai assisté à l'atelier qui analysait la ville urbaine face à la ruralité. C'est un enjeu dans plusieurs centres urbains canadiens et même à l'intérieur d'une même frontière municipale comme Gatineau. Comment mesurer l'impact de la ruralité, ou l'agriculture sur le centre urbain? Il était fort intéressant d'entendre que le gouvernement québécois se pose les même questions et offre des réponses à cette question. Dans un contexte local pour nous à Gatineau, il faut réaliser que la ville obtient une plus grande valeur ou ristourne économique des MRC avoisinantes. La question qui est le leader économique de qui, se pose très bien au niveau régional. Dans cet exercice de défaire les mythes, on nous enseigne l'importance d'évaluer l'activité générée par le rural par rapport aux services consommés en ville par ce dernier. 

Le maire de Baie-St-Paul nous parle d'inclusion et le budget participatif de la journée précédente revient dans sa présentation. C'est une initiative que j'aborderai à l'étude du budget cet automne. À ce sujet, la ville de New-York a réussi avec un budget participatif à amener de nombreux New-Yorkais - surtout des personnes à faible revenu, des jeunes et des immigrants sans papiers - à voter sur la manière de répartir 30 millions de dollars dans leur quartier. 
 
À la suite de la présentation de la ville de Sherbrooke sur les circuits courts et comment lier les consommateurs aux producteurs, toute la question de la démocratisation de l'économie est soulevée avec l'économie sociale et les circuits courts. Il est clair qu'il existe une interdépendance non négligeable entre le rural et l'urbain. Malheureusement, nous sommes souvent témoins d'une compétition et non d'une complémentarité. Des exemples de réussite: les moutons de Paris, Agenda 21, les marchés de solidarité.

Dans l'après-midi une thématique féminine s'installe dans mes ateliers, où la potentialisation de la femme entrepreneure, les jeunes et les aînés sont considérés dans la planification économique.  L'agro-écologie est une approche politique en plus d'un outil politique. Voir Mali et Food Sovereignty -Équateur et Mali.


Voilà un compte rendu de ma participation au Forum social. Les grandes lignes demeurent pensez mondial mais agissez local

Solidifier les circuits courts avec des politiques d'achat local, la complémentarité du secteur rural et le développement collectif englobe les mutuelles, les coopératives et l'OBNL pour générer non seulement une conscience sociale, mais agir comme vecteur économique.  

Comme M. Coderre l'a si bien dit: Aujourd'hui, le développement social dépasse les discours de la gauche et de la droite du passé. Les gens peuvent être différents, mais unis avec l'économie sociale, nous devons être inclusifs
de tout.

Les 1 500 personnes présentes au Forum GSEF2016 à Montréal, provenaient de 330 villes de 62 pays. Ces leaders ont réaffirmé avec force qu’une ville plus intelligente, équitable et durable est possible et qu’un modèle de développement économique qui place l’être humain au centre de l’activité économique, sociale et politique existe. C'est ce qu'on appelle économie sociale et solidaire (ÉSS).

L’ÉSS vise simultanément l’efficacité économique, l’inclusion sociale, un développement durable et une participation accrue au fonctionnement de l’économie et du développement urbain. Les coopératives, les entreprises communautaires, les entreprises sociales, les mutuelles de crédit et d’assurance, la finance solidaire, les institutions à but non lucratif constituent ensemble l’ÉSS. Le secteur philanthropique et les investisseurs sociaux contribuent également à son développement. Bref, l’ÉSS englobe tous ceux qui ne placent pas le profit accru comme objectif principal ou exclusif de leurs activités économiques. Pour progresser, cette ÉSS doit prendre toute sa place aux côtés de l’économie privée et du secteur public.

mercredi 7 septembre 2016

Bonne première journée au Forum mondial de l’économie sociale!

Ces trois journées au 3e Forum mondial de l’économie sociale sont très bien remplies, laissez-moi vous dire!





En tant que représentante de la Fédération canadienne des municipalités, au Palais des congrès de Montréal, j’ai eu la chance de croiser plusieurs de nos membres aujourd’hui pour m’enquérir de leurs préoccupations.
Parlant de préoccupations, le logement social en est une de tous les instants. Le ministre fédéral du Développement social, Jean-Yves Duclos, est venu nous présenter la nouvelle politique des libéraux sur ce sujet épineux. D’ailleurs, en vous rendant au www.canada.ca, vous pouvez vous aussi participer à la mise en place de cette politique.

Le Forum est un événement riche en contenu avec une grande diversité internationale, autant dans ses panélistes que ses participants: 1400 personnes de 62 pays comprenant des représentants de plus de 320 municipalités. 

Une chance d'apprendre sur les pratiques dans les autres villes comme Montréal, qui vient tout juste de signer une entente pour inclure les entreprises d’économie sociale dans la liste des fournisseurs. Montréal a suivi Toronto dans cette initiative de meilleures pratiques.

Nous apprenions aussi que Granby a depuis longtemps une ferme urbaine avec un projet comme la Ferme Moore (jardin communautaire, éducation, volet jeunesse et scolaire, vente, en plus des surplus alimentaires donnés à la banque alimentaire).

Le maire de Séoul nous parlait des politiques pour soutenir les différentes formes d'économie sociale, les coopératives, les entreprises équitables et traditionnelles. Je repars avec une publication sur le sujet. Ce sera une bonne lecture informative.

Pour les maires de Mondrãgon, Séoul, Montréal et Bamako le concept d'entreprise sociale est applicable à toutes les sphères, cultures, logements, éducations, etc. L'économie sociale transcende les discours passés de la droite et de la gauche, c'est un vecteur de succès pour la solidarité, pour l'entreprenariat collectif.

À demain!

mardi 6 septembre 2016

En route pour le Forum mondial de l'économie sociale

De mercredi à vendredi, je représente la Fédération canadienne des municipalités au 3e Forum mondial de l’économie sociale, présenté au Palais des congrès de Montréal.

Plus de 2 000 participants de tous les continents convergeront vers la métropole pour discuter et travailler sur la collaboration entre les gouvernements locaux et l’économie sociale pour le développement des villes.



Je prévois entrer en contact avec les membres de la FCM, dont je suis la deuxième vice-présidente, et parler de sujets d’importance et d’orientations prises par la FCM. Il sera primordial pour moi de confirmer que ces enjeux font encore partie de leurs priorités.

Je vous résumerai chacune de mes journées à ce Forum mondial, qui sera l’occasion idéale de débattre et de s’informer sur des sujets qui nous touchent tous.

Demain matin, je participerai à la plénière et à un atelier sur les leaders locaux. D’autres ateliers et une soirée de réseautage nous attendent ensuite.


samedi 11 juin 2016

Compte-rendu du Congrès annuel de la FCM à Winnipeg 

Vous savez probablement que j’ai participé comme déléguée de la Ville de Gatineau au congrès annuel de la FCM à Winnipeg la semaine dernière.

Le dimanche 5 juin, la Fédération canadienne des municipalités (FCM) a clôturé son congrès annuel, avec la tenue des élections du conseil d’administration et des officiers. Je suis fière d’annoncer que je suis maintenant élue au poste de 2e vice-présidente de la FCM.

Plus de 1 600 dirigeants municipaux de partout au pays ont participé au congrès afin de discuter des priorités et des mesures à prendre pour renforcer le pays et nos collectivités. 

Le premier ministre Justin Trudeau a prononcé l'allocution d'ouverture du congrès et nous a livré un message qui a fortement encouragé tous les élus municipaux. Ceux-ci ont beaucoup apprécié que le premier ministre fasse ressortir le rôle des décideurs locaux dans la détermination des priorités en matière d'infrastructures. Il a également souligné à quel point il sera important que les paliers fédéral et municipal travaillent ensemble à la prochaine phase des investissements dans les infrastructures pour assurer de bons résultats aux Canadiens.

Comme Officier à la FCM, j’ai eu le privilège de le rencontrer et de réitérer l’importance de travailler ensemble pour faire avancer nos dossiers et mieux servir tous les Canadiennes et Canadiens.  Nous partageons tous la même vision.

Je serai très heureuse de servir au conseil d'administration de la FCM pour continuer à resserrer notre partenariat avec le gouvernement fédéral et renforcer le rôle des villes et collectivités dans l’édification de notre pays. Cette nouvelle ère de partenariat avec Ottawa aura des avantages positifs et directs pour les résidents de Gatineau.

Les délégués au congrès ont également pu écouter les propos des représentants des autres partis fédéraux, en plus de s'entretenir avec des ministres fédéraux sur des questions cruciales qui amélioreront la qualité de vie pour les citoyens de nos collectivités et aideront à la croissance économique.


Nous avons eu l’opportunité de rencontrer et d’échanger individuellement avec Amarjeet Sohi, ministre responsable des Infrastructures et des Communautés, ainsi que les chefs de tous les partis d’opposition.  














Le chef du NPD, Thomas Mulcair, a réitéré son appui aux municipalités canadiennes pour des villes vertes, des initiatives en logement abordable ainsi que des infrastructures, alors que la chef du Parti vert, Elizabeth May, a démontré ses connaissances et sa grande compréhension des enjeux municipaux lors d’une discussion à ce sujet.


Les membres de la FCM ont abordé des discussions avec les partenaires fédéraux sur la phase 2 du plan fédéral qui sera axé sur des investissements à long terme dans nos collectivités.

Les municipalités ont martelé l'importance d'établir des modèles de financement souples, prévisibles et durables pour ces importants programmes. Un modèle comme le transfert du Fonds de la taxe sur l'essence leur semble un choix logique, puisqu'il a prouvé son efficacité pour produire des résultats pour les Canadiens.

J’ai eu le plaisir de faire présenter Elizabeth May aux congressistes, la remercier et lui remettre un cadeau de reconnaissance et remerciement pour être venu nous parler.

Le dernier jour du congrès, les municipalités membres ont élu Clark Somerville (conseiller régional de Halton Hills (Ont.)) à la présidence de la FCM. M. Somerville œuvre en politique municipale depuis 1996 et est membre du conseil d'administration de la Fédération canadienne des municipalités depuis 2008.

Le président Somerville a décrit ses priorités pour l'année à venir, entre autres celle de travailler étroitement avec le gouvernement fédéral d'ici au budget fédéral 2017 afin de mettre au point des stratégies qui assureront des investissements stables et de longue durée dans les infrastructures, tout en poursuivant également nos efforts de lutte contre les changements climatiques. Il a souligné l'importance de veiller à ce que les droits et les aspirations des Autochtones fassent partie des facteurs intégrés à part entière dans les politiques et pratiques municipales. De plus, le président Somerville a fait valoir à quel point il est important d'assurer une plus grande représentation des jeunes, des femmes et des nouveaux Canadiens dans les gouvernements municipaux, c’est une préoccupation que nous partageons.  Je travaille pour augmenter la participation des femmes dans toutes les sphères de haute gestion, ainsi qu’en politique.

Dans un élan de solidarité avec les élus, les premiers intervenants et les bénévoles de Fort McMurray, les élus municipaux leur ont rendu un hommage bien mérité, soulignant la résilience, la collaboration et le leadership dont ils ont fait preuve lors de l'évacuation nécessitée par les feux de forêt qui ont ravagé la région.  Au cours d'une cérémonie spéciale organisée dans le cadre du congrès, le conseiller Allan Vinni de Wood Buffalo a accepté cet hommage public au nom de la mairesse Melissa Blake et de ses autres collègues du conseil municipal.  Le maire Omer Moghrabi de la municipalité de Lac La Biche et le maire Don Iveson de la Ville d'Edmonton, ont aussi été honorés pour leur soutien extraordinaire à la population de Fort McMurray.  

Voici quelques activités auxquelles j’ai pris part durant mon séjour

Comme troisième vice-présidente, on m’a confié les allocutions de remerciement et de clôture du congrès, à la suite du dernier discours politique. Sur la photo, vous pouvez me voir prendre la parole lors de l’ouverture du Salon des exposants. Un endroit où on retrouvait une foule d’idées lumineuses.



À ce sujet, qui dit que l’autobus doit être inconfortable? Voici un modèle complètement électrifié pour circuler à l’intérieur des quartiers et se rabattre sur de plus grands réseaux. La grandeur réduite permet de minimiser les vibrations dans les secteurs résidentiels, réduire les gaz à effet de serre et épargner l’impact sur le pavage de nos rues.





Que dire de nouveau sur le Comité pour accroître la participation des femmes en politique municipale, un de mes combats!  Un panel de discussion qui incluait la ministre de la Condition féminine, Patricia Hajda, nous a tous fait réfléchir dimanche matin.


La plus jeune avec les cheveux longs est la conseillère municipale montréalaise Marie-Ève Brunet.  C’est grâce à elle que le ministre Martin Coiteux a modifié le projet de loi 83 pour inclure un congé parental de 18 mois pour les élus. Une belle réussite de la ville de Montréal.  Bravo Marie-Ève!  Montréal, avec plus de 100 élus, atteint presque la parité au conseil, ainsi que dans les commissions et les comités. Gatineau a des leçons à prendre de Montréal…














Samedi je faisais une visite en compagnie de mes collègues du conseil à la Bibliothèque du millénaire. En entrant, le mur est tapissé de petites peintures, une superbe mosaïque avec différentes images. La culture est très bien valorisée.


















Nous continuons notre exploration du centre-ville pour se retrouver sur une place publique où la scène elle-même est une œuvre d’art. 



Au cœur du district Exchange avec les édifices patrimoniaux, où la modernisation habite une place publique.  En cette belle journée, nous nous sommes retrouvés dans un marché public où artisans, citoyens et marchands sont invités à vendre leurs antiquités.
 Sur la scène les artistes animent parents, enfants et vieillards tous regroupés pour un temps de repos.                                                                                            


Qui a dit qu’un pont doit servir seulement aux véhicules?

Sur la rue Provencher à Winnipeg s’étend un pont piétonnier à côté d’un pont pour véhicules. Son architecture est intéressante et au milieu, on retrouve un restaurant avec vue sur la rivière, ou je devrais plutôt dire suspendu au-dessus de la rivière.

 
 













Nous pouvons rêver un jour que notre région ait comme acquis une infrastructure qui relie les deux côtés de la rivière avec une attention particulière pour le piéton, le cycliste, en lien avec le transport en commun. Nous devrons aussi considérer les besoins du transport lourd, question de sécurité pour notre centre-ville et ses occupants.

Devinez quoi : à Winnipeg aussi on retrouve des tours modernes près d’édifices patrimoniaux!




À chaque rencontre, un arbre est planté dans la municipalité que nous visitons. Arbres Canada travaille avec les employés de la ville pour trouver un emplacement idéal ainsi que la bonne essence d’arbre. CN est le commanditaire. Sur la photo, on retrouve notamment, à droite, le président de la FCM, Raymond Louie, et le président d'Arbres Canada, Michael Rosen.



La FCM tiendra son prochain congrès annuel du 1er au 4 juin 2017, à Ottawa, alors que se dérouleront les célébrations du 150e anniversaire du Canada. J’espère que Gatineau sera en mesure d’accueillir les francophones et francophiles de partout au Canada lors d’une réception sur notre territoire. Je travaille avec les services de la ville et les responsables de la FCM pour que nous soyons choisis comme hôte de cette réception.  Nous aurions ainsi l’opportunité de démontrer le dynamisme, la beauté et la diversité de Gatineau.

Comme vous pouvez le constater, il est bien que Gatineau ait un siège privilégié à la table de l’exécutif de la FCM. Nous sommes partie prenante des décisions, des orientations et des discussions avec les décideurs au plus haut niveau du gouvernement fédéral.  Il est important pour moi de toujours bien préciser qui je vous représente en premier lieu et pour cette raison, je suis toujours annoncée comme conseillère de la Ville de Gatineau avant mon titre d’officier.

Après tout, je suis là pour vous, pour Gatineau, pour représenter le Québec et joindre notre voix à une famille nationale.

La FCM est la voix nationale des gouvernements municipaux. Dans son rôle de chef de file du mouvement municipal, la FCM travaille à l'harmonisation des priorités fédérales et locales, car elle croit fondamentalement que les municipalités sont importantes.